Lundi 10 mars 2008
1
10
/03
/Mars
/2008
04:50
On arrive pendant LA période de ouf à Adelaide, cf David mon maître de stage (et là vous ne
pouvez pas savoir qui est-ce qui parle car nos deux maîtres de stage s'appellent David): « Adelaide is THE PLACE TO BE right now ». Alors c'est une
vraie expression, c'est pas juste une prétention parisienne.
Et effectivement, il se passe moult choses par ici, des shows de rue à tous les coins (de rue), des acrobates, jongleurs, théâtreux, des penis puppets, un
festival de musique du monde entier, d'ailleurs sur les plaques d'immatriculation, il y a écrit: South Australia, the Festival
State. Ca promet d'être plutôt festif ce petit séjour...
Enfin quand on se rend compte des prix on déchante un peu: pas moins de 100 dollars pour 2 jours du festival WOMAdelaide, alors que la seule artiste connue (Cesaria Evora) s'est décommandée: on restera derrière les barrières à tenter de capter le son de quelques
djembés...
Et on profite plutôt des acteurs de rue qui font des shows vraiment géniaux, on s'incruste à une fête privée, on mange pas ou tard pour pas dépenser de tune
car on est des gros radins... Et aussi parce qu'on économise pour acheter une VOITURE. Enfin là, je dévie c'est plus du tout le titre de l'article.
Le festival, c'est aussi des dégustations de vins où plein de jeunes et beaux très riches se bourrent gentiment la gueule dans un espace délimité, sous l'oeil
indulgent et paternel de policiers moustachus et ventripotents.
Tu peux pas y ramener ton propre alcool et donc si tu es bourré c'est que tu as bu un nombre conséquent de verres de vin à 7 dollars. Ils se déplaymobilisent
alors un peu en se renversant leur vin très bon et très cher sur leurs vêtement très chers, ou en vacillant du haut de leurs stilettos Marc Jacobs.
Le mot du jour: FRINGE = FRANGE, PERIPHERIE, en gros c'est les
outsiders
Par clemille
0